Les frelons asiatiques progressent…

Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.

Cela va en empirant chaque année. Ces insectes n’étant pas indigènes à nos régions, ils rencontrent à priori peu de prédateurs.

Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.

Ils déciment les populations d’abeilles et sont dangereux pour l’homme.

Il est classé comme insecte nuisible.

Lutter contre la prolifération de cette espèce invasive est donc un devoir.

En étudiant le cycle de vie de ce frelon, on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre ce fléau.

Les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver. En effet,  l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent.

Seule les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, dans l’isolation des toits etc…

Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s’alimenter.

C’est à ce moment que nous pouvons agir, en disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons, des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.

1 reine = 2 000 à 3 000 individus…

Pour fabriquer ces pièges

Il suffit de récupérer des bouteilles plastique d’eau minérale, de percer trois trous de 1 cm, puis de verser à l’intérieur 10 centimètres cube d’un mélange composé de :

  • 1/3 de bière brune
  • 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)
  • 1/3 de sirop de cassis
  • Ou tout simplement 10 centimètres cube de  cidre.

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu’à l’arrivée du froid…

Changez la mixture de temps en temps et surtout brûlez les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.

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